Faisons son Excellence Mrgroar Cardinal électeur romain de la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine en tant que représentant de la zone géodogmatique française.
L'invitons à revêtir le pourpre et à rejoindre ses pairs au sein du Palais des Papes.
Ad Majorem Dei Gloriam
Fait à Rome le seizième jour du mois de mai de l’an de grâce MCDLVI de Notre Seigneur

Pour le collège des Cardinaux,
Don Ubaldo de Ager, Archidiacre de Rome
A tous les fidèles de France, à toutes les personnes concernées,
Annonçons officiellement aujourd'hui au nom de l'Eglise Aristotélicienne que nous allons assurer la médiation dans le conflit entre l'Artois et le Domaine Royal,
Qu'à ce titre, nous mettons à disposition la salle Saint Thomas d'Aquin (sous-forum bientôt créé sur le forum officiel des RR) pour les négociations qui se tiendront à huis clos.
Les deux parties s'étant entendus sur la façon d'assurer des discussions sereines, nous annonçcons officiellement l'ouverture desdites négociations de paix.
Malgré le secret, l'Eglise communiquera régulièrement sur l'avancée des travaux de paix, suivant les dispositions prévues par l'accord présenté en annexe.
Toutes les personnes citées en annexe sont invités à communiquer dans les plus brefs délais avec le Père Pharaon36 pour avoir accès aux salles et participer dans les plus brefs délais aux
négociations auxquelles ils sont conviés.
Que l'Eglise puisse remplir son ministère en diffusant l'harmonie au sein de ses peuples.
Faict le 23 Avril de l'an 1456
Pour la Province ecclésiasitque de Reims et la Nonciature Apostolique de Rome,
Son Eminence Père Aaron de Nagan,
Archevêque de Reims, Cardinal-Chancelier de la Nonciature romaine

Son Excellence Père Pharaon36,
Vicaire Générale de la Province ecclésiastique de Reims, Nonce de Champagne

Pour la Primature de France,
Monseigneur Ottobismarck, Primat de France

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Accord entre les bélligérants du conflit Artois-Champagne sur des modalités de
négociations de paix sous l'égide de l'Eglise Aristotélicienne
- 1. Zone démilitarisée et patrouille des soldats épiscopaux
- 2. Lieu des pourparlers
- 3. Les intervenants autorisés à prendre part aux débats.
- 4. Les conditions de rupture de la trêve ou de violation des accords présents
- 5. Des sujets qui seront abordés (non-exhaustif)
-
Pour s'assurer du respect de la trêve, et prévenir de nouveaux affrontements directs, la frontière champeno-artésienne restera dans un premier temps fermée, et seule une armée (en pratique seulement une lance) épiscopale sera autorisée à circuler entre les ville de Péronne et Compiègne.
Les villes de Clermont, Compiègne et Varennes, pour la Champagne, et les villes de Cambrai, Péronne et Amiens, pour l'Artois, ne pourront héberger ou servir de point de passage pour ces armées. Il en va de même pour tout chemin partant entre ces villes et menant au Duché/Comté voisin.
Cependant les armées déjà en place, à titre de précaution, ne sont pas affectés par ce point. Elles auront ordre de ne plus bouger de la ville où elle se situent, sauf pour éventuellement s'éloigner de Compiègne, concernant les armées du DR.
Nous proposons pour constituer cette lance épiscopale soit dirigée par l'Aspirant-Vidame fabrizio, secondé par un Artésien et un Champenois.
Pour l'Artois, le nom de Lisonlune et pour la Champagne, celui de Dame Leah Melani, dict Ylalang, sont avancés pour ce rôle de second. En fonction des disponibilités de ces personnes, chaque partie pourra suggéré son remplacement par quelqu'un d'autre, avec l'accord des acteurs concernés.
Le reste de cette lance sera discrétionnairement formé de soldats épiscopaux ou papaux, suivant les effectifs disponibles, en veillant à ce qu'aucun déséquilibre patent ne puisse être constaté entre artésiens et champenois dans la constitution de cette lance.
Toute désobéissance à un ordre du Vidame conduira automatiquement à une mise en procès devant les autorités judiciaires écclésiales compétentes.
Chaque Duché/Comté est responsable du respect de ses règles du côté de sa frontière et ne peut en rien se dédouaner de violations commises par des armées franches ou non directement contrôlées par le pouvoir comtal/ducal. Seul le franchissement individuel des frontière par quelque quidam n'engagera pas le Duché de provenance, ce qui ne limite pas cependant le pouvoir d'action judiciaire en cas de violation des lois. En cela le Duché de provenance se devra d'émettre une condamnation ferme et publique èa l'endroit des agissaments dudit quidam.
Dans un second temps, et toujours selon le principe de ce dispositif, l'ouverture des frontières pour les voyageurs pourra être envisagée et être considérée comme un signe d'apaisement et de pas vers la paix. Les parties prenantes ne se fixent aucun terme pour aboutir à cet objectif, qui sera évoqué plus tard dans les négociations, au fur et à mesure de ses avancées.
Les pourparlers de paix se tiendront à huis-clos dans un local de la province ecclésiastique de Reims, mise à disposition et se situant en terrain neutre.
La salle Saint Thomas d'Aquin semble correspondre tout à fait aux besoins de la négociations, et celle-ci sera mise à disposition par l'Eglise pour assurer la médiation.
L'accès en sera très strictment limité.
Aucune partie, ni même les autres diplomates en présence ne seront autorisés à faire publiquement état des discussions en cours ou terminées durant ce huis-clos (rien n'empêche d'en discuter au sein d'un conseil, mais ne pas exagérer non plus, rien sur la place publique de la part d'un représentant officiel).
Seule l'Eglise et ses représentants mandatés pourront communiquer régulièrement sur l'avancement des travaux, rendre des conclusions partielles et finales, donner des avetissements publics à telle ou telle partie freinant les discussions.
Une blanche colombe sera le signal qu'une avancée dans les négociations s'est matérialisée. Le message accroché à sa patte en révèlera le contenu.
Un noir corbeau sera le signal qu'un point d'acchopement majeur entre les parties persiste dans les négociations. Le message accroché à sa patte en révèlera le contenu.
Les sanctions du comportement des membres présents aux discussions sont à la charge respective des parties.
Les pourparlers sont là pour aboutir à une paix durable, ce n'est ni l'endroit pour continuer par la parole ce qui se faisait par les armes, ni l'endroit d'une démonstration de force et d'exhibition du soutien de telle ou telle province.
4 types d'intervenants seront acceptés :
- a. les représentants des deux autorités ducales en conflit : au plus 1 pour la Champagne, au plus 2 pour l'Artois
- b. les représentants des institutions de tutelle : au plus 1 représentant pour le Domaine Royal
- c. les représentants d'institutions tierces amies choisies:
Chaque Duché/Comté pourra se choisir un représentant qui l'accompagnera et qui sera issu d'un Duché différent du sien
- d. les représentants d'institutions tierces neutres :
Un représentant de la curie romaine ou de la Primatie de france pourra également prendre part.
En plus biensûr de l'office de modération que je m'évertuerait à mettre en place entre toutes ces parties pour faciliter le dialogue et la discussion.
Violer la trêve ou ces accords ne peut être vu que comme un geste de dernière extrémité, qui risque de mettre à mal le prestige de cette partie devant tout le reste des peuples, mais également pourra recevoir le couroux de l'Eglise.
Cependant, si aucune négociation n'aboutit, et seulement si l'Eglise admet que la conclusion d'accords de paix sont impossibles, alors aucune partie ne sera plus nécessairement lié à ces accords, et la crainte d'une guerre active sera raisonnable sans risque d'entamer le prestige des contrevenants, puisqu'ils ne mettront pas directement en péril la parole donnée et garderont une crédibilité diplomatique.
Secret - a. les représentants des deux autorités ducales en conflit : au plus 1 pour la Champagne, au plus 2 pour l'Artois
Pour la Province ecclésiasitque de Reims et la Nonciature Apostolique de Rome,
Son Eminence Père Aaron de Nagan,
Archevêque de Reims, Cardinal-Chancelier de la Nonciature romaine

Son Excellence Père Pharaon36,
Vicaire Générale de la Province ecclésiastique de Reims, Nonce de Champagne

Lu et Approuvé par le Primat de France,
Monseigneur OttoBismarck
A l'universalité des fidèles,
Nommons Son Excellence Ingeburge, Cardinal électeur romain;
L'invitons à revêtir le pourpre et à rejoindre ses pairs au sein du Palais des Papes.
Ad majorem Dei gloriam.
Faict à Rome, ce vingt-sixième jour du mois de mars de l'an de grâce MCDLVI.
Pour la Curie,
Guillaume de Lorgol,
Cardinal camerlingue.

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Nous, cardinaux de la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine, réunit en Sacré Collège, devant le Très Haut et sous le regard d’Aristote,
Faisons Gregy, primat d'Aragon, Cardinal de la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine en tant que représentant de la zone géodogmatique hispanophone.
Ad Majorem Dei Gloriam
Fait à Rome le III avril de l’an de grâce MCDLVI de Notre Seigneur

Pour le collège des Cardinaux,
Aaron de Nagan, Doyen, Archidiacre de Rome
Nommons, au nom des cardinaux de la Sainte Eglise Aristotélicienne réunis en Sacré Collège par la grâce du Très-Haut, Lodovicus évêque in Partibus de Nazareth. Ancien Archevêque de Cambrai et ancien Primat de France, c'est un honneur que l'Eglise se devait de lui faire pour son travail réalisé au bénéfice de la Sainte Institution.
Ad Majorem Dei Gloriam
Fait à Rome le IV mars de l’an de grâce MCDLVI de Notre Seigneur

Pour le collège des Cardinaux, Aaron de Nagan
Cette funestre décision a conduit la Curie a prendre la décision suivante, annoncée par son éminence Lorgol en la basilique Saint Titus:
Et bien il semble que nous ayons à étudier le cas de chacun des membres du chapitre du Temple individuellement. Aussi, la vénérable curie romaine a t-elle décidé de les traduire un à un par devant le sacré tribunal de la rote apostolique pour actes de blasphème et d'apostasie, ainsi que tout membre de l'ordre dont les agissements nous paraitront le justifier à l'issue d'une enquête menée par le cardinal en charge de l'instruction, conformément aux dispositions du Droit Canon.
Quant à l'ordre du Temple lui-même, il est libéré de son serment et peut prêter allégeance à qui bon lui semblera. Son sort ne concerne plus l'église.
Que le Créateur ait pitié de nous .
Suite à ces évènements, la Curie a décidé de créer l’Ordre du Mérite des Chevaliers Aristotéliciens du Temple de Jérusalem.
L’Ordre du Temple dit de Salomon ayant décidé de suivre une autre voie que celle de l’Eglise, cette dernière n'a pu admettre le désormais royal Ordre du Temple comme digne successeur des feus grands-maîtres s’étant succédés depuis l’avènement Hugues de Payns, ou ceux des grands-maîtres Isendiul, Kreuz de Castelnou, Valencay de Drog Hart ou Coco the Killer.
C’est donc du fait de cet rupture avec Rome que la Sainte Eglise Romaine a décidé de commuer l’ancien ordre du Temple de Salomon en ordre du mérite, dit des chevaliers Aristotéliciens de Jérusalem. L’ancien ordre militaire et religieux, pour ne pas sombrer dans l’abîme de l’oubli, devient désormais un ordre du mérite de la Sainte Institution de Dieu sur Terre.